Les premières gariguettes du Lot-et-Garonne sont au rendez-vous !

Dans un article publié par La Dépêche, les fraisiculteurs de l’Albret annoncent l’arrivée des premières gariguettes et battent en brèche les idées reçues : oui, les fraises de mars ont du goût et du sucre ! Grâce aux écarts de température entre le jour et la nuit, ces fruits mûrissent lentement, développant ainsi des saveurs intenses.

Membres des coopératives Cadralbret et Les Paysans de Rougeline, les producteurs, comme Cathy et Laurent Ruffoni au Saumont ou Julien Raffaello à Buzet-sur-Baïse, s’activent depuis plusieurs jours pour récolter ces premières fraises tant attendues. Avec 20 000 tonnes produites chaque année, le Lot-et-Garonne reste le premier département producteur de fraises en France, un véritable fleuron de son agriculture.

La récolte va s’intensifier en mars et avril avant de laisser place aux fraises rondes (Murano, Cléry, Favori…), qui prolongeront la saison jusqu’à la fin de l’été.

Un appel est lancé : consommer des fraises françaises, dès maintenant, c’est possible et délicieux ! 🍓

Pour découvrir l’article, vous pouvez lire l’article de La Dépêche en cliquant sur le lien suivant.

Gilles Bertrandias, directeur général Les Paysans de Rougeline, dans le Sud-Ouest

Dans un article publié par Sud Ouest, Gilles Bertrandias, directeur général des Paysans de Rougeline et président du Collectif Nouveaux Champs, tire la sonnette d’alarme sur la concurrence grandissante des tomates marocaines, notamment des tomates cerises, qui fragilise fortement la filière française.

Depuis plusieurs années, la production marocaine s’est intensifiée et s’étend désormais sur toute l’année, alors que l’accord de libre-échange signé en 2012 entre le Maroc et l’Union européenne avait été conçu à l’origine pour une complémentarité saisonnière. Autrefois concentrées sur les périodes hivernales, les importations de tomates marocaines – en particulier les tomates cerises – se retrouvent aujourd’hui massivement sur le marché français même en pleine saison de production locale, entre mars et octobre.

Un appel à la révision des accords commerciaux

Dans les colonnes de Sud Ouest, le directeur général des Paysans de Rougeline plaide pour une réévaluation de l’accord de libre-échange, afin de mieux encadrer les importations et rétablir un équilibre en faveur de la production française. Il insiste également sur un manque de transparence dans l’étiquetage : de nombreux consommateurs ne savent pas toujours d’où proviennent les tomates qu’ils achètent en rayon, alors que selon lui, « en pleine saison, le consommateur français ne demande pas à acheter des tomates cerises marocaines ».

L’enjeu est d’autant plus sensible que le Maroc est cette année le pays invité d’honneur du Salon de l’Agriculture, un choix qui suscite des réactions mitigées chez les producteurs français, confrontés à cette concurrence exacerbée. « Mettre à l’honneur la tomate marocaine alors qu’elle est au cœur des tensions actuelles peut être perçu comme une provocation », ajoute Gilles Bertrandias.

Les Paysans de Rougeline, acteur majeur de la filière tomate en France

Face à ces défis, les Paysans de Rougeline poursuivent leur engagement pour défendre une agriculture française de qualité. Premier producteur de tomates en France, le groupement a enregistré un chiffre d’affaires de 204 millions d’euros en 2024, avec 88 500 tonnes de fruits et légumes produits (dont des tomates, fraises et concombres). L’entreprise réunit près de 200 exploitations familiales réparties dans le sud-ouest et le sud de la France, avec 318 hectares de serres, et prévoit d’accroître sa capacité de production avec 50 hectares de serres supplémentaires en projet.

L’objectif des Paysans de Rougeline est clair : défendre une production locale et durable, face à une concurrence internationale de plus en plus agressive.

Pour découvrir l’article, vous pouvez lire l’article du Sud Ouest en suivant ce lien.

© Crédit photo : Guillaume Bonnaud/SO Sud Ouest

UNE ÉVOLUTION SALUÉE PAR LA VIE ÉCONOMIQUE

En moins de 30 ans, Les Paysans de Rougeline ont transformé une filière en crise pour devenir le leader français de la production de tomates. Cette ascension fulgurante a récemment été mise en lumière dans un article du magazine La Vie Économique. Cet article retrace l’histoire de notre entreprise, de ses débuts difficiles à son succès actuel.

Dans les années 90, la production de tomates à Marmande faisait face à une concurrence féroce des produits importés. De plus, les méthodes de culture traditionnelles étaient peu efficaces. Face à cela, nous avons décidé de nous unir pour repenser notre modèle. Ainsi, en rejoignant le réseau Rougeline, créé en Provence, nous avons pu mettre en commun nos savoir-faire. Cela nous a permis d’améliorer nos techniques agricoles. Ce choix a permis de moderniser la filière et de mieux répondre aux exigences du marché.

L’arrivée de Gilles Bertrandias, en 1996, a été un tournant décisif pour notre entreprise. En effet, il a apporté une vision nouvelle et a facilité l’ouverture vers la grande distribution. Cela a permis de nous structurer ainsi qu’à nous sécuriser nos débouchés commerciaux. Cela a porté ses fruits ! En 2005, nous avons centralisé nos actions commerciales sous la SAS Rougeline. Cela a fait de nous une entreprise à échelle nationale. Dès lors, nous avons renforcé notre position de leader sur le marché français.

L’article de La Vie Économique  souligne notre capacité à évoluer en réponse aux défis et aux tendances du marché. Nous avons su maintenir notre engagement envers la qualité et l’innovation. Par ailleurs, de la création de l’Écoserre® à la mise en place du label Zéro Résidu de Pesticides, nous continuons de nous adapter.

Aujourd’hui, nous poursuivons notre développement avec un engagement fort envers l’agriculture durable, saine et locale. Notre vision reste à long terme.

Pour découvrir l’histoire complète de notre évolution, vous pouvez lire l’article de La Vie Économique  en suivant ce lien.

«Une première saison complète pour les tomates Label Rouge»

« Officiellement mise en place l’an dernier, le Label Rouge pour les tomates connaîtra sa première grande saison en 2024. »
Retrouvez l’article de Linéaires

Les écoliers subjugués par la culture sous serres des tomates

Au cours d’une excursion scolaire, 19 élèves de CM1 ont eu l’opportunité de découvrir de près les serres de tomates de la famille Hollaar à Bias. Cette visite instructive a permis à cette jeune génération, les consommateurs de demain, de mieux appréhender nos méthodes de culture.
Retrouvez l’article ici

Le savez – vous ?

Le Label Zéro Résidu de Pesticides reste numéro 1 dans la confiance accordée par les consommateurs en Fruits et Légumes Frais pour la 3ème année consécutive.
Retrouvez l’article en cliquant ici 

Diversité et créativité

En cette journée des droits de la femme, Céline Vila a véhiculé un message d’encouragement et d’avenir pour toutes les femmes et notamment pour celles du monde agricole :  “La créativité et l’émulation ne viennent que de la diversité. Et les femmes en font partie, comme d’autres”.
Retrouvez l’article en cliquant ici 

Céline Vila participe également au programme FarmHer conçu par la société Hectar et soutenu par Engie, qui vise à donner de la visibilité aux femmes en agriculture et qui a pour vocation d’accélérer la transition sociale et économique de l’agriculture régénératrice.
Plus d’infos sur le programme FarmHer

On parle de nous

📣 Christiane Lambert, ancienne présidente de la FNSEA, présidente de la Copa (Comité des organisations professionnelles agricoles) sur TV5MONDE :
« Il faut trouver le bon compromis entre amélioration des pratiques agricoles et capacité du consommateur à suivre (…) On voit de plus en plus d’agriculteurs être certifiés, faire du « Zéro Résidu de Pesticides » comme j’ai vu la semaine dernière à Perpignan, chez Les Paysans de Rougeline ».

Merci de soutenir notre démarche pour mieux produire et mieux manger 💚
Voir la vidéo (extrait à 23’37)

Notre président nommé co-président de Légumes de France

Cyril Pogu et Bruno Vila vont assumer conjointement la présidence du syndicat Légumes de France. Les deux jeunes producteurs succèdent ainsi à Jacques Rouchaussé, président de la fédération depuis 2011 et engagé dans le syndicalisme agricole depuis plus de trente ans. Cyril Pogu (à gauche) est maraîcher de plein champ et sous abri en Loire-Atlantique, vice-président de la coopérative Océane, administrateur à la Fédération des Maraîchers Nantais et président du CDDM (Comité départemental du développement maraîcher). Bruno Vila (à droite) est maraîcher dans les Pyrénées-Orientales, président des Paysans de Rougeline et président de la FDSEA 66.

 

Retrouvez l’article sur le média Réussir en cliquant ici : https://www.reussir.fr/fruits-legumes/legumes-de-france-qui-sont-les-deux-nouveaux-co-presidents-du-syndicat

« Comment reconquérir notre indépendance perdue »

Dans un contexte où l’indépendance alimentaire est plus que jamais nécessaire, le local et les produits français sont très concurrencés par les importations.
Retrouvez le témoignage de Gilles BERTRANDIAS, directeur des Paysans de Rougeline dans ce dossier proposé par le magazine Marianne.

Il souligne l’importance de « valoriser l’origine France et de créer une stratégie commerciale de différenciation et de mise en valeur des tomates françaises pour retrouver notre souveraineté alimentaire. »

Article disponible aux abonnés sur :  https://lnkd.in/eJRcUntn

Nous découvrir en vidéo

Hervé Cuisine nos concombres Zéro Résidu de Pesticides et nos tomates cerises Pépites chez Valéry Goy, en Camargue. Et ça donne, un club concombre-chèvre frais délicieux et des linguine crevettes-tomates cerises crues et cuites….

Il fait bon travailler chez nous… une petite compilation de prises de parole de salariés de l’entreprise, qui illustrent quelques points clés de la Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), un engagement fort du projet des Paysans de Rougeline.

Manuel 𝑷𝒆𝒚𝒓𝒐𝒏𝒅𝒆𝒕, 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒍𝒊𝒆𝒓 et passionné de goût, déguste à l’aveugle nos Pépites. “C’est une vraie explosion de saveurs, en fait. Une sensation très contrastée de douceur et d’acidulé à la fois. On a un vrai concentré de goût : délicieux.”

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